Mort d’Ali Khamenei : le Moyen-Orient bascule dans une escalade militaire majeure

La situation s’aggrave au Moyen-Orient après la confirmation officielle de la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué lors de frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël.
Il s’agit du tournant le plus grave depuis le début de l’offensive.
Dans la foulée, l’armée israélienne affirme avoir éliminé quarante commandants iraniens, dont le chef d’état-major des forces armées, Abdolrahim Mousavi.
La télévision iranienne confirme également la mort du chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, ainsi que d’Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême, tués lors d’une réunion du Conseil de défense.
Le bilan humain s’alourdit fortement. Le ministère iranien de l’Éducation annonce que le bombardement d’une école dans le sud du pays a fait 153 morts. L’établissement avait été visé lors de la première vague de frappes.
Sur le terrain, plusieurs explosions ont encore été entendues ce dimanche à Téhéran. Israël affirme frapper « au cœur de la capitale ».
L’Iran poursuit de son côté ses frappes de représailles.
À Chiraz, des manifestants brandissant des portraits de Khamenei appellent à « venger » sa mort.
Côté américain, le président Donald Trump affirme que l’offensive « avance rapidement » et évoque la mort de 48 dirigeants iraniens.
Dans un entretien accordé au magazine The Atlantic, il indique avoir accepté de parler aux responsables iraniens, sans préciser ni quand ni avec qui.
Enfin, une tentative diplomatique est en cours. Le ministre des Affaires étrangères d’Oman, Badr al-Busaidi, a appelé à un cessez-le-feu lors d’un entretien avec son homologue iranien Abbas Araghchi, plaidant pour un retour au dialogue.
À ce stade, l’escalade militaire se poursuit, tandis que les appels à l’arrêt des hostilités restent sans effet immédiat.




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