Selon des dépêches publiées par les agences internationales, les frappes menées dans la nuit de vendredi à samedi ont provoqué une réaction en chaîne dans la région, poussant plusieurs autorités de l’aviation civile à suspendre le trafic aérien pour des raisons de sécurité.
L’Iran a annoncé la fermeture complète de son espace aérien civil, invoquant des risques sécuritaires liés aux opérations militaires en cours. Israël a également suspendu le trafic aérien civil dès les premières heures de l’offensive, dans le cadre de l’état d’urgence décrété par les autorités.
Dans la foulée, l’Irak et la Jordanie ont à leur tour fermé leur espace aérien, redoutant des retombées régionales et des survols de missiles dans leur périmètre.
Les pays du Golfe ont adopté des mesures similaires. Le Koweït, le Bahreïn, le Qatar ainsi que les Émirats arabes unis ont annoncé la suspension temporaire du trafic aérien, provoquant d’importantes perturbations sur les liaisons internationales.
Les fermetures successives ont entraîné des annulations et des déroutements massifs de vols. Plusieurs compagnies européennes et asiatiques ont modifié leurs plans de vol afin d’éviter les couloirs aériens du Moyen-Orient.